Coran

Taqîya – Consigne du secret en cas d’urgence

Rivalité et animosité caractérisent, dès l’origine, la relation entre musulmans sunnites et chiites. La racine se situe dans la légitimité de la succession mais il y a aussi des controverses à propos du texte «exact » du Coran et de la Tradition « exacte » ainsi que sur de nombreuses questions légales, chaque partie accusant l’autre, aujourd’hui encore, d’« incrédulité » et d’« hérésie ».

Qui est Dieu dans le Coran? (2ème partie)

Allah a placé l’humanité sur la terre comme « disciples » ou « représentants » (en arabe khalifa) et, pour la courte durée de leur vie, leur a confié des biens terrestres, leur a donné autorité sur eux, leur a permis de prospérer mais leur réclame des comptes à la fin de leur vie sur la façon dont ils ont géré ces choses et s’ils ont reconnu en Allah le donateur de toutes choses. On peut clairement lire dans le Coran que c’est la volonté d’Allah qu’il y ait des riches comme des pauvres dans le monde.

Qui est Dieu dans le Coran? (1ère partie)

Le Coran ne contient aucun passage proposant une description systématique des attributs de Dieu. En arabe, il est appelé « Allah » ce qui signifie simplement « Le Dieu ». Dieu ne se présente pas lui-même dans le Coran comme il le fait dans l’Ancien Testament par ces paroles « Je Suis celui qui Suis » (Exode 3 :14, Segond 21) mais il demeure caché, mystérieux. Il est complètement séparé de sa création et ne peut absolument pas être comparé à un de ses êtres créés car « Il n’y a rien qui Lui ressemble » (Sourate 42,11).

Musulmans et chrétiens ont-ils les mêmes raisons d'espérer?

Musulmans et chrétiens affirment tous deux avoir une « espérance ». Mais en quoi consiste-elle et sur quoi est-elle sensée déboucher ? Présentation et comparaison en quelques questions.

Le pardon de Dieu en Islam

Dans cet article, Chawkat Moucarry invite le lecteur à une étude comparée des conditions du pardon de Dieu telles qu'elles sont énoncées dans le Coran et dans la Bible. Les passages bibliques à consulter sont mentionnés entre parenthèse​s, après la référence des passages coraniques.

 

Il y a dans le Coran de nombreux textes qui évoquent le pardon divin sous des angles différents. Il est important de considérer ces textes dans leur ensemble pour se faire une idée juste de l’enseignement islamique sur ce sujet.

Géographie coranique: Enquête et évaluation des références géographiques dans le Coran

Pour la plupart des musulmans, la foi est davantage définie par l’orthopraxie que par l'orthodoxie. Au cœur de leur pratique se trouvent les cinq piliers de l’islam et, en particulier, la Salat qui, chaque jour à travers le monde, réunis des millions de musulmans priant en direction de La Mecque.

Pourquoi la prière musulmane met-elle l'accent sur la Mecque? Parce que, de toute évidence, c'est là que l'Islam a commencé et que la Ka'ba et sa pierre noire ont toujours été, depuis l’époque de Mahomet ! Tout le monde sait cela, n'est-ce pas? Il faut pourtant noter qu’il y a dans l’islam beaucoup de choses que nous tenons pour acquises mais très peu qui soient vraiment documentées. Les historiens ont compris depuis longtemps que des questions très importantes se posent à propos de la Mecque.

En quoi la Bible est-elle différente des autres livres religieux ?

Chaque religion met en valeur son (ou ses) « livres sacrés » : c’est le cas du christianisme pour la Bible, de l’islam pour le Coran, ou encore des religions orientales, comme l’hindouisme pour les Veda et le bouddhisme pour les « quatre nobles vérités ». La question posée ici est de savoir ce qui différencie la Bible de tous ces autres livres religieux.

D’abord, nous allons voir comment ces textes se présentent eux-mêmes, avant de s’arrêter sur quelques différences entre les deux livres des religions mono- théistes, la Bible et le Coran.

 

Lutte, effort et combat ou les différents sens du mot jihâd

Le Dr Makram Abbès est maître de conférence à l’Ecole Normale Supérieure de Lyon. Ses travaux portent sur la philosophie morale et politique en Islam et plus particulièrement sur les thèmes de la guerre et du gouvernement. Dans le texte qui suit, l’auteur, qui s’inscrit dans le champ de la philosophie politique, montre comment, à l’avénement de l’Islam, la notion de guerre (Al harb) a pris un sens plus large rendu par le mot « jihâd ». Ce terme exprime à la fois une vision de l’existence humaine, en tant que lutte, et une éthique impliquant endurance, constance dans l’effort et perfectionnement de soi. Cette double détermination éthique et existentielle se trouve liée à une signification guerrière. Cependant, d’après l’auteur, une étude attentive des différents passages du Coran montre que la propagation de l’Islam n’est jamais subordonnée à la guerre et à l’activité militaire. Ce point de vue, qui est celui de savants musulmans modérés, n’est pas partagé par tous les étudiants de l’Islam.

Relations islamo-chrétiennes – la troisième voie

Depuis les origines, les relations islamo-chrétiennes ont été difficiles pour diverses raisons, théologiques aussi bien que politiques. Du temps du Prophète de l’islam, d’une manière générale, les chrétiens arabes n’ont pas reconnu le statut prophétique de Mahomet, mais ils n’ont pas eu pour autant à quitter l’Arabie. Leur statut de « Peuple du Livre », qui découle du fait qu’ils ont reçu l’Évangile de Jésus Christ, leur a permis de vivre au sein de la communauté musulmane sans avoir à se convertir à l’islam. Cependant, ils devaient reconnaître et se soumettre à l’autorité de l’Etat islamique.

Point de vue musulman sur la Bible

Parmi les musulmans, on croit depuis longtemps que le texte de la Bible a été falsifié. On suppose que l'Ancien comme le Nouveau Testament étaient à l'origine des révélations authentiques de Dieu, mais qu’à une certaine époque, ils ont été modifiés et déformés par les êtres humains. Les musulmans non-théologiens n’ont qu’une vague idée de la façon dont ces changements ont été effectués et quels passages bibliques seraient concernés. Par contre, les théologiens musulmans s’efforcent de corroborer le dogme islamique de la falsification des textes bibliques au moyen d’arguments tirés de l'exégèse historico-critique pratiquée par les théologiens chrétiens.

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