Condamnation de l’apostat en islam

Dans l’islam, l’apostasie ne concerne que les musulmans. Elle désigne le fait de quitter la foi musulmane, en devenant athée ou en se convertissant à une autre religion. L’islam considère que l’apostasie est le danger le plus grave auquel le musulman puisse être exposé et qu’elle menace l’identité de la communauté musulmane en remettant en question sa foi en Allah et au Prophète Mahomet.  En raison de ce danger, le droit musulman condamne l’apostat à mort.

Le musulman qui quitte sa religion, tuez-le !

 

Dans le Coran

Plusieurs versets du Coran parlent de l’apostasie :  

C2.217 : « Et ceux parmi vous qui abjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. »

C16.106 : « Quiconque a renié Dieu après avoir cru… - sauf celui qui y a été contraint alors que son cœur demeure plein de la sérénité de la foi - mais ceux qui ouvrent délibérément leur cœur à la mécréance, ceux-là ont sur eux une Colère de Dieu et ils ont un châtiment terrible. »

C3.86-89 : « Comment Dieu guiderait-il des gens qui sont devenus mécréants après avoir été croyants, après avoir été témoins de la véracité du Prophète et après avoir reçu des preuves patentes ? Dieu ne guide pas les iniques. Pour ceux-là, leur rétribution sera que tombe sur eux la malédiction de Dieu, celle des anges et de tous les hommes. Ils l’encourront à jamais. Le châtiment ne leur sera pas allégé et ils ne connaîtront nul répit à l’exception de ceux qui, par la suite, se seront repentis et amendés. Car Dieu est Pardonneur et Clément. »

C3.90 : « En vérité, ceux qui ne croient plus après avoir eu la foi, et laissent augmenter encore leur mécréance, leur repentir ne sera jamais accepté. Ceux-là sont vraiment les égarés. »

C9.74 : « Ils jurent par Dieu qu’ils n’ont pas dit telle chose, alors qu’ils ont proféré des paroles de mécréance et qu’ils ont mécru après avoir embrassé l’Islam. Ils ont aspiré à quelque chose qu’ils n’ont pas atteint et ils n’ont obtenu que ce que Dieu et Son Envoyé, par faveur divine, leur ont accordé. S’ils revenaient à toi, ce serait meilleur pour eux ; mais s’ils se détournent, Dieu leur infligera un châtiment douloureux en ce monde et dans l’Autre, et ils ne trouveront sur la terre ni protecteur, ni défenseur. »

L’expression « en ce monde et dans l’Autre» montre que le châtiment s’appliquera dans le monde présent comme dans l’au-delà, sans que sa nature soit précisée. Le même flou se retrouve à propos du châtiment de la femme adultère.

Pour découvrir la nature de ces jugements, il faut interpréter les versets coraniques qui les évoquent à la lumière des Hadiths et de la Sirât, c’est-à-dire à partir, respectivement, des dires et des actes de Mahomet. Ainsi, dans les Hadiths rapportés par les recueils authentiques, Mahomet déclare que l’apostat doit être condamné à mort.

Les théologiens musulmans précisent que la personne qui quitte l’islam en revendiquant et défendant publiquement cette décision fait preuve d’apostasie aggravée. Les versets suivants du Coran prescrivent la mort d’une telle personne :

C2.217 : « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager et qui s'efforcent de semer le désordre sur la terre, c'est qu'ils soient exécutés, ou crucifiés, ou que leur soient coupées la main et la jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés de la terre : voilà pour eux l'ignominie d'ici-bas ; et dans l'au-delà il y a pour eux un énorme châtiment. »

C4.78 : « Ils aimeraient vous voir mécréants, comme ils ont mécru : alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos, saisissez-les alors, et tuez-les où que vous les trouviez; et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur. »

Ici, il faut rappeler que dans l'Islam, l’expression "tourner le dos" est prise au sens large. Elle peut avoir une signification militaire ou non. Elle s’appliquerait, par exemple, à un ex-musulman qui expliquerait ceci: "J'ai quitté l'Islam après avoir lu la biographie de Mahomet d’Ibn Ishaq. Ce texte écrit par un musulman dévot, montre que Mahomet était un homme très violent." L’auteur d’une telle déclaration serait mis à mort.

La peine de mort est également requise contre quiconque quitte l’islam sans le déclarer publiquement. Pour cela, les Oulémas s’appuient sur les Hadiths de Mahomet qui prescrivent la peine de mort pour le simple fait d’abandonner l’islam.

 

Dans les Hadiths

Savants et jurisconsultes musulmans sont unanimes sur l’authenticité des Hadiths prescrivant la condamnation à mort des apostats. (Voir l’annexe 1). Même Averroès, savant et philosophe, grand représentant de l’islam des lumières au temps de l’Andalousie musulmane, confirme qu’il faut appliquer la peine de mort à l’apostat.

Les savants sont donc d’accord sur le fait qu'il est obligatoire de tuer quiconque abandonne l'Islam suivant en cela  l’exemple de Mahomet et de ses compagnons les plus proches.

En effet, Abu-Bakr a lancé les guerres contre l’apostasie, guerres auxquelles Omar et Uthmane ont participé. Ali, quant à lui, a brulé des apostats et Khalid Ibn Al Walid en a tué par dizaine de milliers et a incendié leurs maisons. Mou'âadh, Abou Moussa, Ibn 'Abbass et d'autres compagnons du Prophète ont également procédé à l’élimination des apostats.

Personne n’a jamais remis en question la sentence qui condamne à mort celui qui quitte l’islam. Sur ce point, tous les savants et juristes musulmans ont le même point de vue, quelle que soit l’école de jurisprudence à laquelle ils appartiennent, malikite, hanafite, chaféite ou hanbalite.

Avant d’appliquer la sentence de mort, on donne à l’apostat un délai pour se repentir et revenir à l’islam. On notera que la jurisprudence hanafite ne condamne pas à mort les femmes qui apostasient l’islam. Il y a également quelques différences concernant le délai donné à l’apostat. Il varie de quelques jours à un mois.

Parmi les Hadiths les plus cités, il y a ceux rapportés par Bukhari dont le recueil est considéré comme le deuxième livre saint de l’islam :

« Celui qui quitte sa religion, tuez-le ! » (Sahih Bukhari, Livre 56 : le Jihad dans le chemin d’Allah, Hadith 226)

« Le sang d’un musulman qui atteste qu’il n’y a de dieu qu’Allah et que je suis le Messager d’Allah, est interdit (c-à-d qu’il est interdit de verser son sang), sauf dans trois cas : l’homicide volontaire, le fornicateur qui a déjà connu le mariage et l’apostat qui quitte l’islam et abandonne la Communauté musulmane. » (Sahih Bukhari, Livre 87 : le prix du sang, Hadith 17)

Des Hadiths du même type figurent aussi dans les recueils de Muslim, Abu Dawoud, An-Nassayi, At-Tirmidhi etc… (Voir l’Annexe 1 sur ces Hadiths et leur authenticité).

 

Dans la jurisprudence

Concernant le hadith: « Celui qui quitte sa religion, tuez-le ! », l’imam Malik, fondateur de l’école de jurisprudence malikite, précise dans sa Mouwatta :

« Celui qui quitte l'islam, pour adopter une autre religion, on acceptera son repentir, s'il en donne la preuve. S’il ne se repent pas, qu’on le tue ! Quand le Prophète parle de celui qui change de religion, je ne crois pas qu’il désignait les juifs devenus chrétiens ou les chrétiens devenus juifs, ni ceux qui ont quitté leur religion pour une autre. Le Prophète ne désigne que les musulmans qui quittent l'Islam ». (Livre 36 - Les sentences, Chapitre XVIII : Du jugement fait au sujet de l'apostat.)

Par conséquent, les juristes et théologiens musulmans utilisent l’expression « embrasser l’islam » pour désigner ceux qui quittent leur religion pour se convertir à l’islam et n’appliquent le terme « apostat»  qu’aux musulmans qui abandonnent l’islam.

 

Si l’islam permettait l’apostasie, il aurait disparu

Le problème de l’apostasie s’est posé dès les débuts de l’islam.

Tous les théologiens musulmans considèrent que, si elle veut survivre, la société musulmane doit résister à l’apostasie, quelle que soit son origine et sa forme. « Il ne faut pas lui laisser l’opportunité de se propager et de se répandre, comme le feu se répand dans la paille ».

Après la mort de Mahomet, les tribus arabes quittèrent l’islam parce que la tradition de l’époque leur permettait de se libérer de l’allégeance qu’elles lui avaient prêtée. Abu Bakr et les compagnons de Mahomet considérèrent que ces tribus avaient apostasié en vertu du caractère éternel de l’allégeance à l’islam. A leurs yeux, l’islam n’était pas réductible à une foi librement consentie. C’était un pouvoir politique bénéficiant d’une légitimité divine. Etre musulman, c’était donc nécessairement se soumettre à ce pouvoir politique.

Pour contraindre les tribus à reconnaître l’autorité politique de l’islam et à faire allégeance au successeur de Mahomet, Abu-Bakr fit la guerre au tribus arabes apostates. Ces guerres firent des dizaines de milliers de victimes, massacrées ou brulées vives. Les femmes et les filles des victimes furent prises comme butins et réduites à l’esclavage sexuel.

Guerres contre l’apostasie menées par Abu Bakr, à la mort de Mahomet

 

Comment l’islam justifie la condamnation à mort de l’apostat

La rigueur de la lutte contre l’apostasie s’explique par le fait que l’islam ne différencie pas religion et pouvoir politique. L’islam se donne comme obligation première de gouverner et de gérer l’ensemble de la société selon la loi d’Allah révélée dans le Coran. La foi musulmane constitue le fondement de l’identité de la nation et de la société musulmane. Ainsi, l’islam définit la règle qui régit aussi bien la vie privée que publique. Pour le monde musulman, la religion constitue l’essence même de son existence.

C’est la raison pour laquelle l’islam ne permet à personne de remettre en cause ce fondement ou de toucher à cette identité et qu’il regarde l’apostasie déclarée comme le crime ultime.

L’Islam sanctionne avec la plus extrême sévérité l’apostat qui professe oralement ou par écrit ses opinions sur sa nouvelle foi. Il s’agit de protéger l’identité de la société et de préserver ses fondements. Aller à l’encontre de ces impératifs relève de la trahison : c’est faire alliance avec les ennemis de l’islam.

En résumé, l’apostasie n’est pas seulement une prise de position intellectuelle à propos de laquelle on pourrait invoquer le principe de liberté de conscience. L’apostasie consiste en un changement d’allégeance et d’identité. C’est une mutation de l’affiliation à la communauté de Mahomet, comme le précise le texte qui suit: 

« L’apostat porte désormais son allégeance et son rattachement à la Communauté des croyants (Oumma) vers une autre communauté, d’une patrie vers une autre patrie, autrement dit de la Terre d’Islam (Dâr Al-Islâm) à la terre de la mécréance. Il se détache de la Communauté islamique dont il faisait partie, et se rattache par sa raison, son cœur et sa volonté, aux adversaires de cette Communauté ». C’est ce qu’exprime le hadith prophétique, d’après la version consensuelle d’Ibn Mas`oûd qui évoque le cas de « l’apostat qui abandonne la Communauté ». L’expression « qui abandonne la Communauté » est ici une caractérisation générale, non-restrictive. Tout apostat abandonne de facto la Communauté. »

L’apostat qui déclare publiquement son apostasie et la justifie n’est pas considéré par l’islam comme un simple mécréant. Dans les faits, les musulmans considèrent qu’il mène une guerre contre l’Islam et contre la Communauté. Il faut donc le considérer comme ceux qui « font la guerre à Allah et à Son Messager, répandant la corruption sur Terre ». Cette guerre a deux formes: la « guerre menée par la main » et la « guerre menée par la langue ». Pour la religion musulmane, la « guerre menée par la langue » peut causer encore plus de préjudices que la « guerre menée par la main ». Le Prophète Mahomet n’hésitait pas à faire tuer ceux qui lui faisaient la « guerre par la langue » (par exemple les poètes Ka’b Ibn Alshraf, Asma Bint Marwan, …). Il considérait en effet que la corruption par la langue provoquait le désordre sur Terre et que c’était le péril le plus grand auquel la Communauté (Oumma) puisse être exposée. Les Oulémas affirme aussi que la plume est l’une des deux langues : elle peut être plus terrible encore que la langue et faire des dégâts plus considérables, surtout à une époque où les écrits peuvent être largement diffusés. » 

Pour les théologiens et jurisconsultes musulmans, les apostats qui proclament, revendiquent et défendent leur abandon de l’islam doivent être condamnés conformément aux deux versets coraniques déjà cités, C5.33 et C4.59.

 

Condamnation de l’apostasie dans les pays musulmans

Comme le montre la carte ci-dessus, la grande majorité des pays musulmans punissent l’apostasie.

L’Iran, le Soudan, le Pakistan ou l’Arabie saoudite, la sanctionnent par la peine de mort. D’autres pays, appliquent divers châtiments tels qu’emprisonnement, dissolution du mariage, perte de la garde des enfants, exclusion de l’héritage, etc…

La législation officielle des pays musulmans institutionalise ces sanctions à partir de l’idée qu’un musulman ne peut en aucun cas changer de religion. Si une personne non musulmane se convertit à l’islam, on considère qu’elle a « embrassé la religion musulmane », et qu’elle n’est coupable d’aucun délit. Par contre, si une personne musulmane abjure l’islam, la loi la condamne en tant qu’ « apostate », ayant commis le « crime d’apostasie ».

Cette différence de traitement contredit radicalement la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme que les pays musulmans ont signée, et qui spécifie :

Article 2.1 : « Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamées dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. »

Par ailleurs, on doit noter qu’il existe une corrélation évidente entre, d’un côté la condamnation pour apostasie dans les pays musulmans et de l’autre, l’application de la Charia et les persécutions que subissent les chrétiens.

 

 

La liberté religieuse 

En Occident, nombreux sont ceux qui pensent que tous les Etats membres de l’ONU, y compris les Etats arabes, ont signé et accepté la Déclaration universelle des droits de l'homme[1] dans sa totalité.

Beaucoup s’imaginent donc que ces Etats respectent la liberté religieuse selon les termes de l’article 18 :

« Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites. » 

Afin d’accréditer cette idée, les responsables musulmans, appuyés en cela par une grande partie de la presse occidentale, expliquent que la liberté religieuse constitue une prescription de l’islam et citent :

C2.256 : « Nulle contrainte en religion »

En fait, malgré ces affirmations réitérées, les pays musulmans bafouent régulièrement et impunément la liberté religieuse.

Il faut cependant signaler que la Déclaration universelle des droits de l'homme n’a pas de pouvoir contraignant puisqu’il s’agit seulement d’une résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies et non d’un traité à valeur juridique[2]. René Cassin admet que « la plus grande lacune de la Déclaration universelle, est de ne pas avoir la portée juridique qu’aurait une convention exigeant de ses signataires des engagements précis et prévoyant des sanctions en cas d’infraction ».

Quant au verset coranique « Nulle contrainte en religion », il n’atténue en rien le verset de l’épée qui prescrit de tuer ceux qui associent d’autres divinités à Allah :

(C9,5) : « Après que les mois sacrés expirent, tuez ceux qui associent d’autres divinités au seul Allah, où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent (en se convertissant à l’islam), accomplissent la Salat (prière) et acquittent la Zakat (aumône obligatoire versée à l’autorité musulmane), alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Mahomet lui-même explique comment il faut mettre en application ce verset :

« Il m'a été ordonné de combattre les gens jusqu'à ce qu'ils déclarent qu'il n'y a d'autres divinités qu'Allah et que Muhammad est Son Messager, qu'ils accomplissent la prière et s'acquittent de la Zakât (aumône obligatoire). S'ils s'y conforment, ils préserveront de moi leur vie et leurs biens, sauf infraction punie par l'Islam. Il appartient ensuite à Dieu de les juger. » (Sahih Al Boukhârî : Livre de la foi, Hadith 18 ; Sahih Muslim : Livre de la foi, Hadith n°20) 

أمرت أن أقاتل الناس حتى يشهدوا أن لا إله إلا الله وأن محمدا رسول الله ، ويقيموا الصلاة ويؤتوا الزكاة ، فإذا فعلوا ذلك عصموا مني دماءهم وأموالهم إلا بحق الإسلام ، وحسابهم على الله

Les principales conclusions des exégètes, jurisconsultes et théologiens musulmans, peuvent se résumer ainsi : « Nulle contrainte en religion » n’implique pour aucun d’entre eux le droit pour les musulmans de quitter l’islam ou de se dispenser de pratiquer ses obligations (jeûne, prière, aumône, etc.). Les personnes nées musulmanes ont l’interdiction de quitter leur religion. L’apostasie est interdite. Les exégètes musulmans soulignent que ce verset ne concerne que les gens du Livre dont les pays doivent être conquis et colonisés par les musulmans (Sourate 9, Verset 29). Dans ce cas, Juifs et chrétiens peuvent garder leur religion, à condition d’accepter de se soumettre sans résistance au conquérant musulman et de payer un tribut. S'ils refusent, ils sont mis à mort. On notera que :

·       Lorsque les populations conquises ne sont ni juives ni chrétiennes, l'écrasante majorité des exégètes estiment que le sens général du verset (c'est-à-dire : liberté absolue) a été abrogé par les versets qui prescrivent le combat contre les autres religions, comme le verset de l’épée. Rappelons au passage que la règle de l’abrogation a été prescrite par Allah pour éliminer les contradictions du Coran.

·       Ainsi, polythéistes, athées et païens n’ont le choix qu’entre la conversion et la mort. Ils « doivent être éliminés de la surface de la terre », comme l’écrit un exégète moderne.

Cela explique pourquoi le massacre de plus de 80 millions d’hindous lors de la conquête musulmane de l’Inde, ne semble pas émouvoir les musulmans.[3]